« Un peu à l’écart des autres régions du Sud avec son appendice plongeant dans les Caraïbes, le Floride s’est signalée depuis la guerre par son exceptionnelle croissance démographique. […] C’est une autre histoire de création : le premier jour, il y eut le soleil ; le second jour, le tourisme ; le troisième, les oranges ; le quatrième, les Latinos ; le cinquième, l’industrie ; le sixième, la banque ; le dimanche Miami se reposa en fumant un joint, puisque cette capitale du « vice » – pour paraphraser le titre d’un feuilleton télévisé à succès – est aussi devenue, dans les années 1970, celle des narcodollars ! » R. Brunet, Géographe

La Floride est née en 1513 lorsque Juan Ponce de Léon l’a explorée ; elle est devenue un territoire américain en 1821 et le 27ème Etat de l’union en 1845. Elle a 14 ports, 100 parcs d’Etat, 4 forêts nationales, plus de 2,900 km de côte dont environ 1930 km de plages. La Floride a aussi 370,000 chambres d’hôtels et 1,250 parcours de golfs, et la ville la plus peuplée est… Jacksonville (850 000 h), Miami de son côté n’a que 420 000 h mais compte environ 3,1 millions d’habitants dans son agglomération élargie.

Miami ; EAST hôtel (dans l’ascenseur sidéral)
https://www.east-miami.com/

Au palmarès des villes américaines Miami ne figure pas toujours en bonne position. Elle apparait souvent distancée par Los Angeles, New York, San Francisco, voire Atlanta ou Chicago. La faute sans doute aux arguments développés en préambule ? Et pourtant, elle ne manque pas d’arguments. Elle allie architecture, bord de mer, climat idéal, modernité et exotisme (première ville cubaine après La Havane…). Son seul vrai défaut serait d’être un peu souvent exposée aux cyclones !

L’agglomération de Miami forme une ville longue à l’image de la péninsule floridienne, de Palm Beach – Boca Raton au nord à Coconut Grove (cf. Vizacaya Gardens ci-dessous) au sud en passant par Fort Lauderdale, Miami Beach, Downtown – Little Havana, Brickell.

Sur Mac Arthur Causeway

Le coeur de Miami bat entre downtown, Brickell, Little Havana et Miami Beach sur son île réliée à la terre ferme par des ponts qui chevauchent d’autres îles privées, réservées, cloturées et fermées aux regards extérieurs. Les stars ne se réfugient pas ici sur les hauteurs comme à Pacific Palissade, Bel Air, Sunset boulevard, mais au ras des eaux sur Palm, Hibiscus ou Star Island.

Miami concentre la plus forte commaunuté latino, particulièrement cubaine et anti castriste des USA. La prise de pouvoir de Fidel Castro à Cuba en 1959 vint modifier l’équilibre de la cité. 500 000 cubains vinrent s’installer à Miami entre 1960 et 1980. Ils importèrent avec eux leur culture et leurs traditions. Le quartier de Little Havana n’a toutefois rien de commun avec la capitale cubaine au plan de l’architecture notamment…

Une adresse de référence…

Dans les années 20, Miami vécut une période d’expansion intense. George Merrick le légendaire promoteur immobilier créa la ville de Coral Gables. Carl Fisher commença la construction d’hôtels de luxe, de terrains de golf et de polo. En 1926, un ouragan vint cependant détruire toutes les constructions qui venaient à peine d’être achevées. La promotion immobilière repartit de plus belle en 1935, des hôtels et immeubles d’habitations furent édifiés pour constituer le célèbre « quartier Art Déco ».

Miami, c’est aussi une plage longue, immense, large, ponctuée de postes d’observation pour surveillants de baignade et de kiosques de boissons, sandwiches.

Pendant la Seconde Guerre l’armée occupa littéralement la ville, si bien qu’a la fin de la guerre un grand nombre de militaires vinrent s’y installer . Le développement de Miami continua de plus belle, de superbes hôtels furent construits tels que le Fontainebleau ou l’Eden Roc.

Le Street-Art complète singulièrement l’architecture art déco de Miami Beach et la palette des couleurs des constructions de plage. Pour découvrir de vrais talents, il faut se rendre dans le quartier de Wynwood.

http://www.thewynwoodwalls.com/

La Villa Vizcaya ou le Musée et les Jardins Vizcaya édifié par James Deering est un édifice construit dans le style d’une villa nord italienne du XVIᵉ siècle. Il est localisé à Coconut Grove et procure une agréable promenade dans un univers rafraichissant, mais totalement rococo !

Culture, Géographie

MIAMI (2017)

Image
Culture, Géographie, Histoire

Un itinéraire sur les routes de l’est (1997)

  1. NEW YORK City, NY
  2. LANCASTER, PA 
  3. HARPERS FERRY, WV
  4. SHENANDOAH Park, WV
  5. CHARLOTTESVILLE, VA
  6. CHARLOTTE, NC
  7. SAVANNAH, GA
  8. CHARLESTON, SC
  9. MYRTLE BEACH, SC
  10. WILLIAMSBURG, VA
  11. WASHINGTON D.C
  12. CAPE MAY, NJ
  13. NEW YORK City, NY

A la rencontre des Amish et des Memmonites de Pennsylvanie. Départ de NYC par une des routes mythiques des USA : celle qui relie la frontière canadienne à Key West en Floride, l’US 1. Mais cela sera de courte durée, puisque après Trenton, il faut bifurquer à droite pour longer l’agglomération de Philadelphie (un arrêt dans cette ville importante est souhaitable, car elle dispose de monuments remarquables : l’Independance Hall classé par l’Unesco; l’hôtel de ville et diverses maisons du XVIII°) pour aboutir à Lancaster au terme de 250 km de trajet.

La campagne autour de Lancaster égrène un nombre de lieux qui sont quelquefois familiers aux Européens (malgré une orthographe souvent légèrement différente) : Strasburg, Manheim, East Petersburg ou clairement poétique : Bird-in-Hand… On y croise des groupes furtifs le long des chemins portant veste et chapeau, ou des calèches noires qui tentent d’échapper à l’objectif du photographe.

Harpers Ferry est un village historique du comté de Jefferson en Virginie-Occidentale, aux États-Unis, dont la population était de 307 habitants lors du recensement de 2000. Il est situé au confluent du Potomac et de la Shenandoah, à la frontière entre le Maryland, la Virginie et la Virginie-Occidentale. Elle doit son nom à son premier habitant Robert Harper qui y établit un ferry, permettant la traversée du Potomac, en 1761. C’est la porte d’entrée pour les parcs du « Harpers Ferry National historical » et de « Shenandoah ».

(c) photos de l’auteur

La vallée de Shenandoah est une région dans l’ouest de la Virginie, de Winchester à Staunton, et qui est bordée par les Blue Ridge Mountains à l’est et le plateau d’Allegheny à l’ouest, dans les Appalaches.

Les premières traces de présence humaine dans le parc de Shenandoah remontent entre 8 et 9000 ans. Les premiers trappeurs ont exploré la vallée et les montagnes du Blue Ridge vers 1700. Peu après les colons européens s’installèrent près des ruisseaux et des sources. La région est devenue ensuite une zone de loisirs récréatifs afin de profiter de l’air pur et sain des montagnes. Sans avoir le caractère spectaculaire des parcs de l’ouest, Shenandoah offre une série de paysages harmonieux aux visiteurs qui parcourent la voie principale, le Skyline Drive.

Le Golden Eagle Passport était délivré par le National Park Service comme pass d’entrée jusqu’en 2007 (auj. remplacé)

West Virginia (Virginie occidentale) est à la fois synonyme de ruralité et d’industrie minière. La richesse des compagnies charbonnières fut longtemps représentée par la multiplicité des puits de mine disséminé dans les montagnes. C’est donc aussi l’un des états prolétariens les plus conservateurs des USA. Elle est limitrophe de la Virginie, l’un des 4 états américains à porter le nom de Commonwealth. Cette dernière marque l’entrée dans les états du « sud » puisque cet état était l’un des états confédérés durant la guerre de Sécession. Le surnom de l’état est « Mother of Presidents », là d’où dont sont issus 8 présidents des USA. Charlottesville n’est elle que capitale du Comté d’Albemarle, mais elle est l’épicentre d’une part de l’histoire du pays avec la présence de 3 présidents (James Monroe, James Madison et Thomas Jefferson). Ce dernier vivait dans sa résidence de Monticello à quelques miles du centre de Charlottesville. C’est sans doute la raison qui a poussé l’extrême droite du pays pour manifester violemment dans la ville en 2017 à l’instigation du KKK et d’autres groupes suprémacistes blancs pour protester contre la mise au rencart de la statue du Général sudiste, R.E Lee. S’ensuivirent 3 journées d’affrontements entre militants de droite et de gauche qui feront un mort et laisseront une plaie ouverte dans la politique intérieure de Trump et sa complaisance vis-à-vis de ces groupes, dont il a libéré la parole (et les actes…).

Meadow Run Mill
https://www.facebook.com/pages/Meadow-Run-Mill-And-General-Store/649834868546674

La route continue vers le sud via l’I-81 et franchit la frontière de la Caroline du nord. Si Raleigh est capitale de l’état, Charlotte en est la plus grande agglomération. Ce territoire est peuplé depuis plus de 12 000 ans par des tribus amérindiennes, dont les Cherokees et les Tuscaroras. Découverte en 1512 par Juan Ponce de León, la Caroline du Nord est colonisée par des Espagnols, des Français et des Anglais durant le XVI siècle et le XVII siècle. La ville de Charlotte est devenue un centre financier important. Sur le trajet (bifurquer à gauche après Glade Spring), on préférera un arrêt à Boone, petite ville en altitude (1015.9 m) tirant son nom de Daniel Boone, explorateur émérite. Son climat tempéré en fait une halte appréciée. D’autres localités des environs méritent d’y jeter un oeil : Blowing Rock, Elk Banner, Valle Crucis & son « Mast General Store » inscrit au registre des places historiques.

C’est Georges II, roi d’Angletterre, qui a donné son nom à l’état. Pour contrer l’influence croissante des Espagnols qui ont pris pied en Floride, les Anglais créent la ville de Savannah. Si l’implantation britannique est confirmée en 1750 après diverses escarmouches, la Géorgie sera l’un des « treize colonies » à se révolter contre les Anglais durant la guerre d’indépendance (1775-1783). Savannah est la ville frontière avec la Caroline du sud bâtie au long de la rivière du même nom. Elle se distingue par son plan aux rues perpendiculaires et par l’architecture de ses maisons bourgeoises alignées autour de squares (22) ornés de statues et de grands arbres moussus. La vie est rendue célèbre par Julien Green dans son récit « Terre lointaine » ; son atmosphère si particulière est dépeinte par C. Eastwood dans son film « Minuit dans le jardin du bien et du mal » tiré du roman de J. Berendt.

Sur un séjour de 3 à 4 semaines, il est difficile de poursuivre plus avant vers la Floride et de remonter en sens inverse, Savannah sera donc le point « sudiste » de ce tour. La route du retour passe dorénavant par Charleston. La ville, au demeurant charmante, est marquée par son histoire : colonisation britannique, esclavage et traite des noirs, arrivée des huguenots, rebellion des esclaves, implication dans la guerre de Sécession jusqu’à nos jours et au déferlement de violences racistes (de l’affaire W. Scott abattu dans le dos par un policier et à une tuerie de masse dans une église épiscopale noire en 2015). L’histoire bégaie à Charleston…

Marché couvert de Charleston

https://home.nps.gov/places/charleston-sc.htm

Cap vers l’océan ! De Myrtle Beach on retiendra les motels, les manèges, les golfs miniatures, les boutiques de bord de route, les clubs de natures diverses. Le Beach Boardwalk attire jusqu’à 10 millions de touristes par an. Tout est effectivement bondé le weekend et il faut parfois s’exiler à 30 km à l’intérieur des terres pour trouver une chambre…

I-140 /US-17, la route serpente le long de la côte sans toujours approcher le rivage en raison du caractère lagunaire du littoral (Pamlico Sound). En mer, une mince bande de sable faite d’îlots successifs dessine une ligne qui sépare l’océan de la lagune ; il s’agit des Outer Banks. Plus au nord on quitte la Caroline du nord pour rejoindre la Virginie et la zone portuaire de Norfolk (1ère base navale du pays), Hampton Roads, Newport News. Ces trois villes étant néanmoins presque entièrement dédiées à l’industrie (exportation de charbons, etc..), on leur préférera Virginia Beach, plus conviviale au bord de l’océan.

Williamsburg est un concentré de l’histoire américaine revue et corrigée par un émule de Walt Disney. Mais la reconstitution du village colonial est touchante avec son lot de figurants qui essaient tant bien que mal de rappeler leurs ancêtres débarqués un jour au port voisin de Jamestown. Cette dernière est le lieu d’implantation de la première colonie britannique à une cinquantaine de kilomètres de la baie de Chesapeake. On se remémorera à cette occasion l’histoire du Capitaine John Smith débarqué à la tête de ses troupes avant d’être capturé par les tribus d’amérindiens et sauvé – bien que la légende le dispute à la réalité historique – par Pocahontas. Les aventures des Redcoats anglais et leur confrontation avec les populations locales soutenues par des trappeurs ont aussi fait le régal des lecteurs de ‘Blek le roc’ dans les années 60 !

Williamsburg & sa devise « Where history never gets old » se présentent comme un musée vivant où l’on peut respirer l’ambiance des 17° et 18° siècles, dîner, voire dormir dans une authentique maison coloniale. Un plongeon dans le passé … à coup de Dollars, car les entrées sont barêmées à hauteur de 41$ (1 pass adulte / jour) et 21$ (enfant).

La fanfare de Colonial Williamsburg
https://www.colonialwilliamsburg.com/

I-64 / I-45 direction Washington DC, la capitale ! Une ville née de rien au début du XIX° siècle sous l’impulsion de Georges Washington et sur un plan dessiné par Pierre Charles L’Enfant, un français engagé dans la guerre d’indépendance aux côtés des insurgés. Les incontournables de la capitale sont bien sûr les lieux de pouvoir : la Maison Blanche, le Capitole, le Lincoln memorial, le Pentagone et les lieux de souvenir : l’Iwo Jima memorial, l’obélisque du Washington monument et l’émouvant Vietnam veterans memorial.

Vietnam veterans wall
http://thewall-usa.com/

Atlantic City, le Las Vegas de la côte est a des airs de désolation sous une pluie incessante venue d »un océan sombre. L’enfilade de casinos fait triste mine, Hilton, Claridge, Ballys, Trump plaza, Taj Mahal… Un parfum de crise dans cette bourgade artificielle où le jeu n’a pas surmonté la météo maussade. Il s’est ensuite avéré que l’aventure Trump à Atlantic City a débouché sur une faillite retentissante qui a précipité sa fermeture en 2016 (il avait cependant été revendu par son propriétaire initial à C. Icahn, milliardaire new-yorkais qui sera un éphémère conseiller économique du premier, comme quoi dans les affaires…). la station balnéaire de Cape May située sur la côte de l’océan Atlantique à l’extrême sud du New Jersey, à l’entrée de la baie du Delaware, est un brin plus humaine pour y faire étape.

Trump Taj Mahal (1997) à ranger au rayon des souvenirs..
Une très modeste contribution à la fortune de M. Trump !

200 km sur l’US 9 Garden State Parkway qui longe la côte, puis sur le New Jersey Turnpike, puis sous l’Hudson par le Holland tunnel et c’est le retour à Manhattan.

Times Square
Avec les Twins !
Pour la vue !
Un bistrot (café / restaurant) sans doute pas le meilleur, mais pour le look …typique de Broadway (n° 2641)
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Culture, Histoire

NEW YORK City

New York est la ville où l’on se sent chez soi quand on est de nulle part.” – Melissa Bank

Comparée à Long Island, la presqu’île de Manhattan n’est qu’une petite excroissance sur la carte, mais elle concentre l’énergie de cette ville à peu d’autres pareille. Les faubourgs de Brooklyn et du Bronx, qui ont tourné la page des mauvais garçons, lui font aujourd’hui concurrence au plan de la gentrification galopante. C’est le New York de Miller (*), Auster (**), Charyn (***), Wolfe (****) et Selby (*****) qui remonte pourtant à la surface dès que l’on aborde ces rues aux intersections parfaitement rectilignes … et pourtant la ville n’incite pas à la parfaite rectitude.

Au dessus des arbres, vue depuis Central Park – 2015

Petite notice bibliographique : (*) Le Tropique du Capricorne ; (**) Trilogie New-Yorkaise, Brooklyn follies, Moon palace ; (***) Marilyn la dingue, Zyeux bleus, Kermesse à Manhattan, Bronx boy ; (****) Le bûcher des vanités ; (*****) Last exit to Brooklyn, Retour à Brooklyn.

Empire !
Eau (& gaz) à tous les étages…

Big Apple, au delà d’une atmosphère inimitable faite de fragments de vie de quartier, d’un été interminable aux terrasses des cafés et restaurants, d’un hiver au froid sec, au vent cinglant, c’est un nombre incalculable de lieux et de moments de grâce…

A côté du Dakota building, à l’angle de 72° et Central Park West
Issues de secours en guise de symbole architectural
Queensboro bridge surplombant Roosevelt Island
Gramercy Park, les rues proches et son hôtel éponyme
Le ciel découpé par les immeubles et les réservoirs d’eau
L’amour, mais aussi la rage, la jalousie, la haine…

Difficile de citer toutes les adresses qui nous ont régalé à NYC tant la variété est grande, le choix démesuré, les prix écartelés et la qualité variable… Ci dessous, un vestige alors installé sur Broadway, fermé pour « conflit social » et aujourd’hui ressuscité pas très loin de l’original (on aimait surtout le joyeux bordel des salles intérieures, la terrasse minuscule et bondée sur le trottoir les soirs d’été, la variété des plats, une qualité « urban food » et la faconde du patron..) La nouvelle version est, semble-t-il, installée pas très loin sur 70 W 71st Street … (n’ayant pas encore testé l’endroit début 2019, on y reviendra…). Sinon, pour toute autre envie, il vous reste toujours à explorer https://www.zagat.com/new-york-city (chic) ou (moins chic) https://www.zomato.com/new-york-city

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NEW YORK City – intro

Peinture de l’auteur

« Il y a quelque chose dans l’air de New York qui rend le sommeil inutile » – Simone de Beauvoir

1524, l’histoire de New York commence dans la brume au petit matin lorsque Giovanni di Verrazzano découvre une terre inconnue après avoir longé les côtes depuis l’actuelle Caroline du nord. Chargé par François 1er d’explorer les voies maritimes menant vers l’Orient, il butte sur cette bande de terre dont on ne connait ni l’existence, ni l’extrémité. Il rentre en France après avoir sillonné l’estuaire et avoir baptisé cet endroit du nom de Nouvelle-Angoulême. A son tour, la compagnie néerlandaise des Indes Orientales engage Henry Hudson pour tracer une nouvelle route vers les Indes. Il laissera son nom à la rivière qu’il remonte sans plus toucher au but premier de son expédition. Les hollandais s’installent sur la presqu’île de Manhattan et Peter Stuyvesant devient directeur général de la colonie de la Nouvelle-Amsterdam en 1647, composée de quelques familles de protestants hollandais et d’huguenots français et wallons. Il renforce la ville en construisant un mur (qui deviendra Wall Street) ; il organise la colonie, mais doit la céder rapidement dès 1664 aux Anglais sous le commandement du Duc d’York, frère du roi Charles II. New-York est née !

1997 – Battery park & Financial district, la pointe sud de Manhattan
http://thebattery.org/
2008 – les « Twin Towers » ont disparus de l’horizon du sud de Manhattan
https://www.911memorial.org/

L‘arrivée à NYC est affaire de temps : JFK airport s’étend sur une vaste zone jouxtant la baie de Jamaïque pas très loin de Howard beach au sud est de Manhattan. Les transports depuis l’aéroport vers downtown sont variés : par le métro en 2 temps, tout d’abord avec le Airtrain jusqu’à Howard Beach, puis la ligne A qui traverse Brooklyn, Manhattan jusqu’au Bronx (option possible via Jamaica station et la ligne E ou via le LIRR – Long Island rail road – jusqu’à Penn station). https://jfkairport.com/to-from-airport/air-train

Gratuit entre les terminaux, le trajet jusqu’à Howard Beach vous en coutera 5 $US

Côté taxi, cela fait longtemps que les taxis jaunes appliquent un forfait qui augmente régulièrement (Uber pratique des prix similaires) ; il est estimé vers Manhattan à 52 $US (plus surtaxe, péages, pourboire, soit environ 60 $US au total). Si on loue un véhicule à JFK, direction la fameuse et un peu sinistre Van Wyck Expressway, puis Grand Central Expressway (qui passe devant le stade de Flushing Meadows, puis l’aéroport local de La Guardia), avant d’aborder Manhattan au niveau de la 125ème rue. Une cinquantaine de kilomètres à parcourir en 1h à 1h30 selon l’état du trafic. De l’autre aéroport international, Newark situé au sud ouest de Manhattan dans l’état du New Jersey, la distance n’est plus que de 30 km par le New Jersey Turnpike qui mène au tunnel Lincoln qui lui même débouche entre la 38 et la 39ème rue. (Le taxi de Newark à downtown est sensiblement au même tarif que depuis JFK, alors que les transports en commun privilégient l’axe Airtrain, puis un train jusqu’à Penn station).

Quelques adresses New Yorkaises (Viand pour ses breakfast, les autres pour dîner..)

Coney Island est proche de JFK. C’est une péninsule où les immigrants russes et ukrainiens aiment profiter de la plage, des restaurants du cru (au choix : Skovorodka, Varenichnaya, Oceanview Cafe, Cafe At Your Mother-in-Law, Belarussian Xata, Cafe Euroasia, Stolovaya, Tatiana Restaurant) et du parc d’attractions célèbre.

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Une Amérique en croquis (2000) …

LA BEVERLY DRIVE BEHIND MR. C HOTEL – 5 8 2000
L.A SUNSET BLVD – 6 8 2000
LAS VEGAS THE STRIP – 7 8 2000
LAS VEGAS MIRAGE HOTEL – 8 8 2000
DEATH VALLEY JOSHUA TREE – 9 8 2000
DEATH VALLEY ZABRISKIE POINT – 9 8 2000
LONE PINE MOUNT WHITNEY – 10 8 2000
BODIE GHOST TOWN – 11 8 2000
LEE VINING MONO LAKE – 11 8 2000
YOSEMITE BRIDALVEIL FALL – 12 8 2000
SONORA MURPHYS – 13 8 2000
LAKE TAHOE SOUTH – 14 8 2000
GENOA FIRST SETTLEMENT IN NEVADA – 15 8 2000
SACRAMENTO CALIFORNIA STATE RAILROAD MUSEUM – 16 8 2000
SACRAMENTO THE CAPITOL – 17 8 2000
HOLLISTER SAN LUIS RESERVOIR – 18 8 2000
MONTEREY POINT LOBOS STATE RESERVE – 20 8 2000
BIG SUR BIXBY BRIDGE – 21 8 2000
SAN FRANCISCO VIEW FROM SAUSALITO – 24 08 2000
GOLDEN GATE PARK MUIR WOODS – 27 8 2000
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