Culture

Mon Amérique au cinéma…

  • En relation avec la Route 66 :
    • « FORREST GUMP » (Robert Zemeckis – 1994)
    • « LES RAISINS DE LA COLERE » (John Ford – 1940)
    • « LES BLUES BROTHERS » (John Landis -1980)
    • « BLUES BROTHERS 2000 » (John Landis – 1998)
    • « CARS » (Joe Ranft / John Lasseter – 2006)
    • « EASY RIDER » (Denis Hopper – 1969)
    • « LES INCORRUPTIBLES » (Brian de Palma – 1987)
    • « PARIS, TEXAS » (Wim Venders – 1984)
    • « BAGDAD CAFE » (Percy Adlon – 1987)
    • « THELMA & LOUISE » (Ridley Scott – 1991)
    • « ARIZONA DREAM » (Emir Kusturica – 1993)
  • par définition, toute sélection est forcément subjective, et celle ci le démontre sans doute…
    • « ERIN BROCKOVICH » (Steven Soderbergh – 2000) ; voir notre article sur la Route 66, l’étape à Barstow et Hinkley…
  • Avec des thèmes très divers :
    • « BONNIE & CLYDE » (Arthur Penn – 1968)
    • « CITIZEN KANE » (Orson Welles – 1946)
    • « LA MORT AUX TROUSSES » (Alfred Hitchcock – 1959)
    • « CHINATOWN » (Roman Polanski – 1974)
    • « LE PARRAIN » (Francis Ford Coppola – 1972)
    • « WITNESS » (Peter Weir – 1985) ; au coeur du pays Amish,
    • « LEAVING LAS VEGAS » (Mike Figgis – 1995)
    • « CASINO » (Martin Scorsese – 1996)
  • Mais encore :
    • « VALLEY OF LOVE » (Guillaume Nicloux – 2015) ; pour les vues de la Death Valley,
    • « SKY » (Fabienne Berthaud – 2016) ; un roadmovie plein de charme au Nevada,
    • « DANS LA BRUME ELECTRIQUE » (Bertrand Tavernier – 2009) ; pour l’atmosphère des bayous par un amoureux inconditionnel du cinéma américain,
    • « PULP FICTION » (Quentin Tarantino – 1994) ; la jungle à L.A,
    • « KILL BILL » (Quentin Tarantino – 2003) & épisodes suivants ; quelques paysages du Désert de Mojave,
    • « BLUE VELVET » (David Lynch – 1986) ; voyage initiatique au coeur d’une amérique typique,
    • MULHOLLAND DRIVE (David Lynch – 2001) ; sur les hauteurs de L.A, un film à voir et revoir pour tout appréhender,
    • « GRAN TORINO » (Clint Eastwood – 2009) ; la réintégration d’un GI dans la société mixte américaine,
    • « MYSTIC RIVER » (Clint Eastwood – 2003) ; destins tragiques dans la société de Boston,
    • « MINUIT DANS LE JARDIN DU BIEN ET DU MAL » (Clint Eastwood – 1997) ; surtout pour les vues de Savannah,
    • « JFK » (Oliver Stone – 1991) ; une version de l’attentat de Dealey Plaza qui est crédible,
    • « SUR LA ROUTE DE MADISON » (Clint Eastwood – 1995) ; un moment de bonheur que seul un photographe pouvait capter et une Meryl Streep ravageuse,
  • A ne mettre que sous les yeux des amoureux de L.A qui y dénicheront les fragments d’une histoire faite de pépites, de poudre d’or et d’exubérance :
    • « ONCE UPON A TIME IN HOLLYWOOD » (Quentin Tarantino – 2019)
  • Et du côté des Indiens et des Cow-Boys, on retiendra en faisant un choix (délicat) parmi les plus grands réalisateurs :
    • « LE CAVALIER DU DÉSERT » (William Wyler – 1940) ; retour sur les bords du Rio Pecos chez le juge Roy Bean avec Garry Cooper, »LA VALLÉE DE LA PEUR » (Raoul Walsh – 1947) ; du grand western avec Robert Mitchum, »LA CAPTIVE AUX YEUX CLAIRS » (Howard Hawks – 1952) ; avec Kirk Douglas,« OK CORRAL » (John Sturges – 1957) ; lorsque Wyatt Earp reprend du service, ça ‘canarde‘ à tout va… « LA PRISONNIÈRE DU DÉSERT » (John Ford – 1956) ; avec John Wayne tourné en partie dans l’Utah et à Monument Valley,
  • Une mention spéciale à Robert Redford, pour sa contribution dans la promotion du cinéma indépendant à Sundance, ses prises de position dans le domaine public et bien sûr ses interprétations :
    • « JEREMIAH JOHNSON » (Sydney Pollack – 1972) ; voir notre article sur le Wyoming / Cody où est inhumé le ‘mangeur de foie’,
    • « L’HOMME QUI MURMURAIT À L’OREILLE DES CHEVAUX » (Robert Redford – 1988) ; une belle romance avec deux acteurs exceptionnels,
    • « UNE VIE INACHEVEE » (Lasse Hallström – 2005) ; un mélo certes, mais autant pour les paysages du Wyoming que pour sa distribution remarquable,
  • Et pour finir en beauté :
    • « QUAND LA VILLE DORT » (John Huston – 1950) ; d’après Asphalt Jungle (de W. Burnett) titre qui résume bien à lui seul ce film noir,
    • « LA NUIT DU CHASSEUR » (Charles Laughton – 1955) ; quand un pasteur se révèle être un psychopathe,
    • « SEVEN » (David Fincher – 1996) ; à la limite du film ‘gore’, mais avec un grand Morgan Freeman,
    • « TAXI DRIVER » (Martin Scorsese – 1976) ; pour ne pas oublier Robert De Niro et l’ambiance de New York la nuit,
    • « VOL AU DESSUS D’UN NID DE COUCOU » (Milos Forman – 1976) ; pour la performance de Jack Nicholson,
    • « SCARFACE » (Brian de Palma – 1984) ; parce qu’il y a des gangsters aux USA, que Michelle Pfeiffer et Al Pacino donnent le meilleur et pour la musique de Giorgio Moroder,
    • « LE SILENCE DES AGNEAUX » (Jonathan Demme – 1991) ; suspens insoutenable dans ce face à face entre Antony Hopkins et Jodie Foster,
    • « LA DERNIÈRE MARCHE » (Tim Robbins – 1996) ; Susan Sarandon et Sean Penn dans un huis clos avant le prononcé d’une peine capitale, un film toujours actuel,
      • et pour conclure :
    • « IL ÉTAIT UNE FOIS L’AMÉRIQUE » (Sergio Leone – 1984) ; une fresque américaine (3h50) réalisée par un italien,
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