“New York est la ville où l’on se sent chez soi quand on est de nulle part.” – Melissa Bank
Comparée à Long Island, la presqu’île de Manhattan n’est qu’une petite excroissance sur la carte, mais elle concentre l’énergie de cette ville à peu d’autres pareille. Les faubourgs de Brooklyn et du Bronx, qui ont tourné la page des mauvais garçons, lui font aujourd’hui concurrence au plan de la gentrification galopante. C’est le New York de Miller (*), Auster (**), Charyn (***), Wolfe (****) et Selby (*****) qui remonte pourtant à la surface dès que l’on aborde ces rues aux intersections parfaitement rectilignes … et pourtant la ville n’incite pas à la parfaite rectitude.

Petite notice bibliographique : (*) Le Tropique du Capricorne ; (**) Trilogie New-Yorkaise, Brooklyn follies, Moon palace ; (***) Marilyn la dingue, Zyeux bleus, Kermesse à Manhattan, Bronx boy ; (****) Le bûcher des vanités ; (*****) Last exit to Brooklyn, Retour à Brooklyn.


Big Apple, au delà d’une atmosphère inimitable faite de fragments de vie de quartier, d’un été interminable aux terrasses des cafés et restaurants, d’un hiver au froid sec, au vent cinglant, c’est un nombre incalculable de lieux et de moments de grâce…










Difficile de citer toutes les adresses qui nous ont régalé à NYC tant la variété est grande, le choix démesuré, les prix écartelés et la qualité variable… Ci dessous, un vestige alors installé sur Broadway, fermé pour « conflit social » et aujourd’hui ressuscité pas très loin de l’original (on aimait surtout le joyeux bordel des salles intérieures, la terrasse minuscule et bondée sur le trottoir les soirs d’été, la variété des plats, une qualité « urban food » et la faconde du patron..) La nouvelle version est, semble-t-il, installée pas très loin sur 70 W 71st Street … (n’ayant pas encore testé l’endroit début 2019, on y reviendra…). Sinon, pour toute autre envie, il vous reste toujours à explorer https://www.zagat.com/new-york-city (chic) ou (moins chic) https://www.zomato.com/new-york-city

