Culture, Géographie, Histoire

Je reviendrai à Montréal… (2024)

… « dans un grand Boeing bleu de mer… » (Robert Charlebois)

Une première en 47 ans de bourlingue autour du globe… Familiers du grand voisin du sud, nous nous étions gardé jusqu’alors de franchir cette frontière. Et pourtant bien des choses nous rapprocherait de ce ‘nouveau monde’ et particulièrement de sa province francophone. En fait, on se sent sans doute proche de par les liens qui unissent le Québec et nos terres de Normandie, Bretagne, pays de Loire, mais pourtant on en est résolument distant de par la culture, l’environnement, les attitudes et presque par la langue bien souvent hermétique à nos oreilles…

Si la découverte du Québec est généralement attribuée à Jacques Cartier en 1534 (né vers 1491 à Saint-Malo, mort le 1er septembre 1557 dans la même cité), il est hautement probable que nombre de pêcheurs, moines et autres navigateurs aient fréquenté les côtes de Terre Neuve avant lui. En quête d’une Asie regorgeant de richesses, c’est dans un Saint Laurent austère et mystérieux que Cartier pénètre en 1534 lors de sa première traversée.

Au cours du deuxième voyage (1535/36), il baptise une petite baie du nom du saint du jour, Saint Laurent, puis remonte le fleuve. Il s’installe temporairement au havre Sainte Croix, près d’un village indien dénommé Stadaconé, à proximité de l’endroit qui deviendra Québec. Poursuivant sa navigation fluviale, il nomme la montagne au pied de laquelle se trouve un autre village indigène, Mont Royal. Celle-ci domine aujourd’hui la ville de Montréal. François 1er, qui développe des velléités de s’installer plus solidement sur ce nouveau continent dans une concurrence acharnée avec d’autres royaumes européens, décide d’une troisième expédition en 1541. A partir de 1542, il passe le relais de la colonisation à Jean François de la Roque de Roberval, missionné par le roi de France. Son exploration des berges du St Laurent et du lac Saint Jean ne seront guère profitables et c’est la déception de n’avoir trouvé ni or, ni diamant qui l’emporte.

A partir des années 1580, ce sont les pêcheurs, les marchands, les trappeurs qui vont réellement investir ce nouveau territoire. Samuel de Champlain, navigateur et explorateur, (né vers 1567 à Brouage, mort le 25 décembre 1635 à Québec) remonte le St Laurent jusqu’à Trois-Rivières. Au cours de plusieurs expéditions successives, il débarque de nouveau en 1608 au pied du cap Diamant et fonde la ville de Québec. L’expérience a failli tourner court, car la colonie française est très vite décimée par le scorbut et la dysenterie. Les survivants se comptent sur les doits des 2 mains…

Champlain va alors guerroyer alors avec les Iroquois devenus alliés des Anglais, et aidé par les Algonquins et les Hurons amis de la France. Il sera blessé par une flèche lors d’une bataille sur la rivière Richelieu en 1610. Il rentre en France, se marie avec une jeune fille mineure de 12 ans, à laquelle il dédiera en son honneur une des îles du fleuve qu’il nomme Sainte Hélène. En 1614, il fonde la Compagnie des marchands de Rouen et de St Malo et la Compagnie de Champlain. Il remonte ensuite jusqu’au lac Ontario dans le pays des Outaouais (Ottawa).

Les escarmouches se poursuivent avec les Anglais à partir de 1628 et jusqu’à son décès en 1635. Si la Nouvelle France existe bien à sa mort, elle est alors une colonie fragile. En 1636, un nouveau gouverneur, Charles Jacques Huault de Montmagny (1583-1653), succède à Champlain, bat les Iroquois et leur concède la pais de Trois-Rivières en 1645. La Nouvelle France s’étend vers le nord et l’ouest. En 1642, Paul Chomedey de Maisonneuve (1612-1676) plante une croix au sommet du Mont Royal, fonde Ville-Marie. Les guerres avec les Iroquois reprennent de plus belle, ces derniers massacrant nombre de missionnaires jésuites. En 1651, Maisonneuve revient de France avec des renforts. La guerre avec les Indiens se poursuit. Né à Ormeaux, en France, Dollard arrive en Nouvelle France à la fin des années 1650 (vraisemblablement en 1658), et se fait offrir le commandement d’un petit fort près de Ville-Marie. Dollard des Ormeaux organise alors un groupe de jeunes hommes pour aller affronter les Iroquois ; sauvée par le sacrifice héroïque de Dollard et de ses amis, la Nouvelle France survit aux attaques des Iroquois. Louis XIV tente de poser les bases d’un établissement durable qui passe d’une colonie-comptoir à une colonie de peuplement. C’est vers les années 1750 qu’elle atteignit son apogée territorial. Elle regroupe alors cinq colonies possédant chacune sa propre administration régionale.

Louis XIV met en place une structure administrative similaire à celle instaurée dans les autres provinces et colonies du royaume. La Nouvelle-France passe sous l’autorité du Contrôleur général des Finances puis du Ministère de la Marine. La direction de la colonie est confiée à un Gouverneur responsable des questions militaires et des affaires extérieures. Un Intendant (Jean Talon – Gilles Hocquart) est responsable de la justice, de la police et des finances, en somme de tous les aspects civils de l’administration coloniale. Un Conseil souverain — devenu Conseil supérieur en 1717 — agit comme tribunal d’appel et enregistre les édits du roi.

La France estime cependant que la Nouvelle-France coûte cher et rapporte peu. La guerre de Sept Ans (1756-1763) met face à face la Grande-Bretagne, devenue une puissance maritime agressive, et une France acculée à la défensive. Le 13 septembre 1759, les troupes du général James Wolfe infligent une défaite à celles du Marquis de Montcalm sur les hauteurs d’Abraham, près de Québec. L’année suivante, Montréal tombe à son tour. Par le Traité de Paris (1763) la France cède sa colonie à l’Angleterre.


QUEBEC Cité est la ville fortifiée la mieux conservée au nord du continent américain. Jouxtant les fortifications, le quartier de Vieux Québec concentre l’activité commerciale très tournée vers le tourisme. La rue du Petit Champlain est en une expression vivante sur tous les plans : hôtelleries, restaurants, boutiques…Le quartier surplombe le port et ses activités nautiques et industrielles.

Toujours dans ce quartier, la place Royale et ses vielles façades de pierre blanche, un peu plus loin par la côte de la montagne, on arrive à la basilique-cathédrale Notre Dame de Québec. En surplomb, derrière les Postes, trône l’imposant Château (hôtel) Frontenac, le cliché le plus célèbre de la ville.

Construit par le Canadien Pacifique à partir de 1892, selon les plans de l’architecte new yorkais Bruce Price, le Château Frontenac est un bel exemple des hôtels de style château développés par les compagnies ferroviaires au Canada. Cet hôtel de prestige est nommé en l’honneur de Louis de Buade, comte de Frontenac. Ce dernier a été gouverneur de la colonie de la Nouvelle-France de 1672 à 1682, puis de nouveau de 1689 à 1698. Situé sur le cap Diamant, il surplombe le fleuve Saint-Laurent et la citadelle qui longe les célèbres plaines d’Abraham, lieu historique où le combat pour la conquête de Québec a eu lieu en 1759 pendant les sept années de guerre entre la Grande-Bretagne et la France.

Haut lieu historique, lors de la première Conférence de Québec tenue en août 1943 puis, lors de la seconde en septembre 1944, presque tous les membres des délégations alliées ont été logés au Château Frontenac. C’est en ses murs que Mackenzie King y rencontre le premier ministre britannique Winston Churchill et le président américain Franklin D. Roosevelt afin d’y préparer la capitulation de l’Italie. Ils se rencontreront à nouveau en 1944 afin de préparer la fin de la guerre.

Poursuivant le long du fleuve vers le nord-est, on découvre que les chutes du Niagara n’ont presque rien d’exceptionnel et que celles de Montmorency ont plutôt fière allure. C’est au cœur d’une zone urbanisée que la rivière éponyme se jette du haut de ses 83 mètres dans le St Laurent.

Afin de jouir d’une vue panoramique sur le Vieux Québec, la traversée du St Laurent s’impose jusqu’au village de Lévis. En visitant la maison Alphonse Desjardins, on se plonge dans la vie d’un personnage philanthrope , qui voulu aider ses contemporains.

Alphonse Desjardins, fondateur des caisses populaires, est né le 5 novembre 1854 à Lévis. Au cours de sa vie, il a été militaire, journaliste, éditeur des débats parlementaires du Québec, propriétaire de journal et sténographe français au Parlement canadien à Ottawa. S’appuyant sur ses expériences personnelles en matière d’association et de développement local à Lévis, il se met en quête d’une solution financière aux difficultés socio-économiques qu’affrontent ses compatriotes. En se faisant le promoteur de l’idée de la coopération, il cherche à enrayer l’usure, à améliorer la condition des classes populaires et à contribuer au relèvement économique des Canadiens français. Après de longues recherches, il fonde la première caisse populaire à Lévis, le 6 décembre 1900. À sa mort, survenue le 31 octobre 1920, il aura participé personnellement à la fondation de 163 caisses populaires, dont 136 au Québec, 18 en Ontario et au moins 9 aux États-Unis, sans compter quelques ‘credit unions’.

Un exemple de démocratie, le parlement du Québec se visite avec une facilité déconcertante. Guidée ou libre, la visite s’organise sur une simple réservation sur son site en ligne.

L‘édifice qui abrite l’Assemblée nationale se situe entre le bld R. Levesque et la Grande Allée, et se nomme l’« hôtel du Parlement ». Les archives de l’Assemblée nationale contiennent environ 2 kilomètres linéaires de documents textuels, iconographiques, sonores et visuels qui témoignent de façon éloquente des activités de l’institution depuis 1867. On y trouve des documents concernant les travaux parlementaires, la gestion de l’institution, les cérémonies protocolaires et les relations interparlementaires avec différents parlements. Il a été construit d’après les plans d’Eugène-Étienne Taché, architecte arpenteur québecquois entre 1877 et 1886.

Enfin une visite à Québec ne saurait être exhaustive sans se frotter à la gastronomie locale ; rue St Jean ou rue St Louis, on trouvera de quoi se sustenter généreusement et goûter aux spécialités du cru : tourtière, poutine, pâté chinois, cassoulard, guédille de matane et pour clore les débats, un pudding du chômeur.

Une simple adresse, La Buche une cabane à sucre au 49 de la rue Saint Louis.

TROIS RIVIERES : En amont du fleuve, on trouve la petite ville, un peu somnolente, de Trois-Rivières a mi-chemin entre Québec et Montréal. Fondée en 1634, elle est la deuxième plus ancienne ville du Québec et compte aujourd’hui environ 140 000 habitants. La ville occupe un emplacement connu des Français depuis 1535, lorsque Jacques Cartier, dans un voyage le long du Saint-Laurent, s’y arrête pour planter une croix sur l’île Saint-Quentin. Cependant, le nom « Trois-Rivières » n’est employé pour la première fois qu’en 1599, année durant laquelle François Gravé s’y rend, comme le relate Samuel de Champlain dans ses ‘Voyages’, lequel confirmera ce nom en 1603 dans sa brochure intitulée ‘Des Sauvages’.

Buste de Laviolette, considéré comme le fondateur de la ville.

Un terrible incendie ravage Trois-Rivières en 1908 détruit la majeure partie de la vieille ville, n’épargnant qu’une dizaine de bâtiments datant du Régime français. Le monastère des Ursulines (photo ci-dessous) et le manoir de Tonnancour sont heureusement épargnés. Cela entraînera un réaménagement de la ville, dont l’élargissement et le redressement des rues. La reconstruction du centre de la ville coïncide avec les débuts de l’utilisation d’une nouvelle ligne électrique de haute tension qui a favorisé l’avènement et le développement de nouvelles entreprises, dont celle du textile qui encourage la venue de nouveaux paysans.

MONTREAL, qui tire son nom de Mont Royal, un leg de J Cartier, est la deuxième ville du Canada. Afin d’embrasser la vue panoramique de cette vaste cité d’un coup d’œil circulaire, il convient sans doute de commencer sa visite par le sommet du susdit mont.

« Je me sens chez moi quand je suis à Montréal, d’une façon que je ne ressens nulle part ailleurs. Je ne sais pas de quoi il s’agit, mais c’est un sentiment qui est de plus en plus fort avec les années. » À l’instar des Montréalais, Leonard Cohen adorait les bagels, et il avait ses habitudes à St-Viateur Bagel (263 rue Saint-Viateur), la boulangerie ouverte en 1957 par Myer Lewkowicz, un survivant du camp de concentration allemand de Buchenwald. Cohen était ami avec le propriétaire actuel, Joe Morena, qui a commencé à travailler pour Lewkowicz en 1962, à l’âge de 14 ans.  Lors de ses études à l’Université McGill. Cohen aimait aller prendre un verre dans les établissements de la rue Bishop, au centre-ville, et de la rue Crescent, là où se trouve aujourd’hui le pub Sir Winston Churchill. En face de ce dernier, au 1420 rue Crescent, se trouve la gigantesque murale Tower of Songs, du portraitiste américain El Mac et du Montréalais Gene Pendon, qui lui est consacrée. Le mural de neuf étages à l’effigie de Cohen réalisée par Kevin Ledo se trouve, sur le côté de l’édifice Cooper, au 3981 boulevard Saint-Laurent.  

Que voir à Montréal ? Du belvédère Kondiaronk au sommet du mont Royal, le chemin est tout droit vers le renommé musée des Beaux Arts de Montréal, 1830 rue Sheerbrooke Ouest. Un peu plus loin, vers le centre ville, le musée d’art contemporain (MAC) est un complément du précédent. Sur le parcours, on rejoint la rue Ste Catherine, haut lieu du shopping local. Un peu plus loin, on se dirige vers la place d’Armes, dominée par la basilique Notre Dame. Le quartier historique du Vieux Montréal ouvre alors ses rues pavées bordées de cafés et de restaurants. On aboutit alors à la place Jacques Cartier, au château Ramezay (construit en 1705 et successivement demeure, quartier général, cour de justice, établissement d’éducation et finalement musée), à l’hôtel de ville (rendu célèbre par un certain Gal de Gaulle, qui prononçât un discours historique à son balcon).

Montréal est doté d’un vaste réseau piétonnier souterrain qui compte, pour être exact, 32 km de passages reliés. Pendant les mois d’hiver, environ 500 000 personnes y circulent chaque jour pour accéder à des bureaux, à des gares, à des boutiques et à des restaurants. Nommé ‘Réso’, ce système relie le centre de congrès de la ville, 10 grands hôtels et plusieurs centres commerciaux.

Dans le quartier du plateau, on va faire ses emplettes au marché Jean Talon, ou l’on va se restaurer en dinant à la Binerie (4167, rue St Denis) : soupe aux pois maison, ragoût de boulettes, tourtières, fèves au lard, purée de pommes de terre, légumes cuit vapeur, pouding chômeur ou blanc-mangé… Les rues avoisinantes fourmillent d’autres bonnes adresses, avenue du Mont Royal, avenue Duluth, rue St Denis, rue Rachel, etc…

La curiosité du quartier réside, un peu plus au sud, dans l’architecture et les couleurs des maisons du square Saint Louis et des rues avoisinantes.

Le quartier Hochelaga-Maisonneuve, situé dans l’est de Montréal, compte plusieurs attractions impressionnantes d’une autre nature — et toutes à distance de marche les unes des autres. Tout d’abord, le stade olympique est un rappel grandiose des jeux d’été de 1976, et sans doute la structure architecturale la plus reconnaissable dans toute la ville. Le jardin botanique de Montréal de renommée internationale, et enfin, le biodôme où se succèdent cinq écosystèmes abritant plus de 250 espèces différentes d’animaux .


Fondée en 1826 sous le nom de Bytown et incorporée sous le nom d’OTTAWA en 1855, la ville est choisie comme capitale de la province du Canada en 1857 par la reine Victoria, dans le but de résoudre un conflit opposant Montréal, Toronto, Québec & Kingston, toutes souhaitant alors devenir capitale de la colonie. Ottawa (état de l’Ontario) fut alors désignée capitale en raison de sa situation géographique, sur la frontière entre le Haut et le Bas-Canada (afin de ne favoriser ni les anglophones, ni les francophones) et de la distance qui la séparait de la frontière avec les États-Unis, la protégeant d’une éventuelle attaque américaine. De fait, Ottawa est bâtie sur la ligne de jonction linguistique étant mitoyenne de GATINEAU, ville québécoise et on y parle donc couramment les 2 langues.

Ville capitale, tranquille et provinciale, Ottawa compte néanmoins des bâtiments à l’architecture néogothique remarquable avec les locaux de l’administration gouvernementale, la chambre des communes, le parlement, le sénat.

Le ‘must’ d’une visite à Ottawa réside sans doute dans la visite de ses 2 deux musées qui se font face de part et d’autre de la rivière des Outaouais : le musée des Beaux Arts côté Ontario, le musée de l’histoire du Canada côté Québec (Gatineau).

En haut, le musée des Beaux Arts – En bas, le musée d’histoire du Canada.

A proximité directe de la capitale, se trouve le domaine Mackenzie-King, un endroit en pleine nature. Ce domaine est un legs inestimable de l’ancien premier ministre William Lyon Mackenzie King, à qui il a appartenu pendant près de 50 ans et qui nous replonge au début du 20° siècle. De magnifiques jardins anglais et français, des ruines historiques, des sentiers et des bâtiments d’habitation transformés en musée complètent une journée de visite dans le parc de la Gatineau.

D‘Ottawa à Toronto (env. 400 km), on peut profiter de la route 401 pour longer le lac Ontario, passer par la ville historique de KINGSTON et parcourir les routes de campagne du Comté du Prince Edouard. À cause de son emplacement stratégique, Kingston fut un lieu militaire d’importance. On y trouve notamment le Fort Henry, site patrimonial national.

TORONTO, capitale de l’Ontario, est aussi la plus grande ville canadienne. La cité aux allures américaines dotée de hauts buildings, de la tour CN (553,33 m construite par la Sté des Chemins de fer Canadien National), des sièges des plus importantes banques du pays et des grandes compagnies industrielles et financières, est aussi un pôle culturel mondialement reconnu avec un festival du cinéma renommé.

Le mot Toronto signifie « l’endroit où les racines des arbres trempent dans l’eau » dans un dialecte mohawk de l’est du Canada.

Au XIXe siècle, Toronto est la principale destination des immigrants au Canada et la croissance de la ville est particulièrement rapide. Un afflux de population particulièrement important a lieu au cours de la grande famine en Irlande (1845-1852). En 1851, la population d’origine irlandaise est le groupe ethnique le plus important de la ville. En 1904, un grand incendie détruit une partie importante du centre de Toronto. À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, la ville de Toronto accueille à nouveau de nombreux immigrants, principalement des Allemands, des Français, des Italiens et des Juifs venus de différents pays d’Europe de l’Est. Ils sont bientôt suivis par des Chinois, des Russes, des Polonais et des immigrants d’autres pays d’Europe de l’Est. C’est ainsi qu’elle devient l’une des villes les plus multiculturelles d’Amérique du nord.

A l’instar de celui de Montréal, le musée des Beaux Arts de l’Ontario est un édifice imposant (rénové par Frank Gehry) au cœur de la ville et crucial pour découvrir la culture canadienne au fil des siècles. Art contemporain, peinture canadienne au fil des ans, collection d’art inuit et « premières nations » , grands maîtres hollandais, français, italiens des 17 au 19°, collections privées Thompson et Malcolmson, photographies constituent un fond remarquable.

NIAGARA FALLS : Au delà de Mississauga, puis des vignobles (!) entre Hamilton et St Catharines, l’attraction majeure se situe à la frontière américano-canadienne. La route Queen Elizabeth Way (QEW) débouche sur une sorte de Disneyland aussi bruyant et lumineux, que dépourvu d’intérêt dans un affreux capharnaüm routier. C’est l’apanage du côté canadien, car passé aux USA on se retrouve dans un parc national plus respectueux de la majesté des lieux…

Les chutes du Niagara vues des 2 côtés de la frontière… Un rappel de géographie : les chutes sont constituées de 3 ensembles, les « chutes du Fer-à-Cheval » (Horseshoe Falls) ou « chutes canadiennes », les « chutes américaines » (American Falls), les « chutes du Voile de la Mariée » (Bridal Veil Falls). Pas très hautes (57m), elles sont néanmoins assez larges avec un débit conséquent de 2800 m3/s.


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Culture, Géographie

Palm Springs, le désert heureux… (2023)

Oasis surgie du désert de Californie, Palm Springs est une ville devenue mythique du comté de Riverside, un véritable écrin de verdure au cœur de la vallée de Coachella. 

Construite sur un sol hostile, le paysage a été transformé par l’homme en un camaïeu de vers entre allées de palmiers et pelouses immaculées. Seulement 170 kilomètres et environ deux heures de voiture la séparent de Los Angeles par l’Interstate I10. Cette proximité et les « 354 jours de soleil par an» enregistrés sans faillir ont attiré des années 20 aux années 60, la crème des stars Hollywoodiennes.

Au milieu de ce désert à la luminosité aveuglante, elles se faisaient construire des haciendas de style colonial espagnol et surtout des maisons modernistes par de jeunes architectes au nom alors inconnu : Lloyd Right, Frey, Neutra… Ces incroyables réalisations font aujourd’hui la richesse architecturale de la ville dont l’ambiance semble figée dans le temps.

Alors que les stars s’étaient envolées vers d’autres cieux, la mode du vintage qui avait déjà remis Miami sur le devant de la scène a lancé la réhabilitation de Palm Springs. Aujourd’hui, on explore Chino Canyon, un quartier accroché à flanc de colline qui fut le laboratoire d’expérimentation de cette aventure du modernisme. On visite les maisons des stars de l’architecture et surtout, on les loue ! « Twin Palms », par exemple, est celle où vécurent Frank Sinatra et Ava Gardner…

Plusieurs hôtels mid-century vous embarquent également pour ce voyage dans le temps. En plein centre-ville, ils arborent la rituelle piscine au milieu d’un patio et le mobilier coloré des années 50.

La géométrie de la ville est simple et il facile de la parcourir à pied. Toute l’activité se concentre autour des deux artères principales où pullulent les boutiques vintage, les galeries d’art et les antiquaires spécialisés. Les styles architecturaux de la ville sont multiples : même si le style le plus célèbre de la ville de Palm Springs est le modernisme du milieu du 20ème siècle qui a connu son essor dès 1945, la région rivalise de styles innovants et remarquables. 

La saison la plus touristique s’étale de janvier à mai, lorsque la température est la plus douce.

Les environs de la ville méritent aussi la visite, notamment les Indian Canyons, anciennes terres des Indiens. L’Agua Caliente Cultural Museum est l’occasion d’en apprendre plus sur les Indiens Cahuilla.

Le parc national de Joshua Tree offre un paysage lunaire unique où les arbres de Josué se dressent fièrement. On pourra explorer le jardin de cactus, une véritable oasis de verdure, et défier les rochers lors d’escalades palpitantes. L’Aerial Tramway permet d’atteindre le sommet du Mont San Jacinto en quelques minutes. Là-haut, un panorama offre une vue impressionnante sur cette mosaïque et sur les 120 parcours de golf manucurés dont le vert tranche avec le sable du désert et le pourpre des canyons. Accompagnés de guides amérindiens, on pourra découvrir  l’histoire de la région et les secrets de la faille de San Andreas. Chaque randonnée est une invitation à explorer des canyons aux paysages à couper le souffle.

Au cœur de la région des déserts de Greater Palm Springs, surfer est maintenant possible grâce au Palm Springs Surf Club. Passionné d’histoire, amoureux de la nature ou encore féru d’art, Greater Palm Springs offre une palette d’activités gratuites à découvrir. Des randonnées en pleine nature aux visites de musées, en passant par les événements culturels et les marchés locaux, il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Parmi celles-ci, le Palm Springs Art Museum, le Cabazon Cultural Museum, le Cascade Lounge at Agua Caliente Palm Springs et le Sunnylands Center & Gardens.

La région propose tout au long de l’année un calendrier d’événements et d’expériences LGBTQ+ qui célèbrent la diversité. Des festivals de cinéma aux spectacles de dragsters, on trouve de nombreuses façons de faire flotter le drapeau arc-en-ciel. Le clou de la saison est le Greater Palm Springs Pride, un festival gratuit situé au centre-ville de Palm Springs et réunissant une communauté diversifiée. Connue pour célébrer la force, l’égalité et l’autodétermination de la communauté LGBTQ ! 

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California & Arizona (2022)

« Dean était heureux de nouveau. Tout ce qu’il lui fallait, c’était une roue dans les mains et quatre sur la route. » Jack Kerouac

Sunshine over Frisco – 9 2022

SAN FRANCISCO, CA

Ville tout « en bosses »… des hauts et des bas permanents à s’user les rotules… mais une vraie ville d’art (et d’artistes), de musique et de littérature (et d’auteurs), balisée par ses espaces verts et rafraichie par la brise marine… elle reste à taille humaine avec un vrai réseau de transport, un exploit certainement ici aux States… en résumé, une ville « cool », mais toujours suspendue aux fureurs des entrailles de la terre.

A voir / A faire : #CIVIC CENTER le centre administratif de la ville situé dans un triangle délimité par Van Ness Ave, Market St. et Mc Allister St. concentre musées et bâtiments administratifs dont le City Hall (aux faux airs de Capitole), le Federal Building, la SF Public Library et sans doute le clou du quartier étant l’Asian Art Museum. Le réseau social de triste réputation, Twitter, a son siège dans la zone. Pas très loin en remontant Market St., on découvrira 2 temples de la scène locale, L’Orpheum et le Golden Gate theatre. Plus au nord de Theatre district, on remontera au travers des rues assez tristes et délabrées du quartier Tenderloin (où la concentration de homeless est maximale) vers #UNION SQUARE. La place qui peut servir de point de repère pour marquer le centre de la ville est bordée par les principaux grands magasins américains : Saks 5th Ave, Neiman Marcus et Macy’s. C’est aussi le lieu de circulation de l’une des principales lignes de ‘cable car’ sur Powell St.

Au sud de Market St. le quartier en rénovation et développement de #SOMA (South of Market) devient un peu l’épicentre de la vie multi-culturelle moderne avec le Yerba Buena Center for the Arts, le SF Museum of Modern Art (voir expo Diego Riviera), le Mexican Museum, le Contemporary Jewish Museum, le Museum of African Diaspora.

Toujours plus au nord d’Union Square, on atteint #CHINATOWN qui s’ouvre par une porte monumentale, la Dragon Gate. De St Mary Square à Portsmouth Square, boutiques, restaurants, temples et lampions alternent avec quelques officines pro-gouvernementales taiwanaises. A l’est en levant les yeux vers le sommet des buildings, et notamment la Sales Force tower, c’est le financial district qui borde la baie.

Après Chinatown, on rejoint l’Italie sur #TELEGRAPH HILL en montant doucement et progressivement vers Coit Tower (et ses fresques murales qui racontent l’histoire de la ville). C’est aussi entre 2 pizzerias le quartier des beatniks célébrés dans la librairie City Lights Booksellers et le Beat Museum consacré en grande partie à Jack Kerouac. De Coit Tower, on a le choix cornélien de pousser droit vers l’ouest pour grimper vers #NOB HILL et Russian Hill, admirer le ballet tournoyant des véhicules qui descendent Lombard St. ou de redescendre vers le nord en direction de Fisherman’s Wharf. De là, la vue sur Alcatraz, le Golden Gate et Tiburon est assurée.

Point de répit : plus à l’ouest de la ville, ce sont les quartiers qui seront parcourus tantôt en bus, tantôt à pied : LOWER HAIGHT / #ALAMO et ses Painted Ladies. Juste à coté, #HAIGHT-ASHBURY a été le cœur du mouvement hippie des 60’s. On y découvre entre autres les immeubles où vécurent Janis Joplin, Jimi Hendrix, les groupes Grateful Dead et Jefferson Airplane, au hasard des boutiques d’encens et de babioles tibétaines dans la fumée des chiloms. Le quartier voisin de #CASTRO a les couleurs de la mouvance ‘lgbtq’. On y trouve aussi « la maison bleue adossée à la colline » chère à Maxime Leforestier (3841, 18th St.). Le Golden Gate Park donne enfin accès à l’océan pacifique. Un autre fleuron de la scène culturelle trône ici au milieu des jardins en fleurs, le De Young Museum. La visite, non exhaustive, se conclura par le parc #PRESIDIO, le Walt Disney Museum et une vue rapprochée sur le pont emblématique de la ville.

Au plan pratique (pour chaque lieu visité, nous citons quelques suggestions (hôtels, restaurants ou musées) sans aucune connexion commerciale) : 2 hôtels à SF, le premier sur Sutter St.: MAJESTIC Hotel pour sa façade art déco avec ses chambres ‘vintage’ et le second pour sa localisation proche d’Union Square, du Bart, etc… : HANDLERY Hotel.


« Les seuls gens vrais pour moi sont les fous, ceux qui sont fous d’envie de vivre, fous d’envie de parler, d’être sauvés, fous de désir pour tout à la fois, ceux qui ne baillent jamais et qui ne disent jamais de banalités, mais qui brûlent, brûlent comme des feux d’artifice extraordinaires, qui explosent comme des araignées dans les étoiles et en leur centre on peut voir la lueur bleue qui éclate et tout le monde fait « Waou » ! » Jack Kerouac


SALINAS, CA

Patrie de John Steinbeck, auteur prolifique, parti à la conquête du monde, mais toujours resté fidèle à ce bout de terre battu par les vents (Carmel-by-the-Sea, Monterey). https://www.steinbeck.org/

SAN LUIS OBISPO, CA

Changement d’époque et de style avec Henry Miller, à Big Sur entre Monterey & San Luis Obispo.

SANTA BARBARA, CA

Entre plages, résidences secondaires, série TV et El Camino Real, le charme de Santa Barbara demeure…

Au plan pratique : un motel impeccable en haut de State Street à 1.4 miles de la station Amtrak, du musée Moxi et 1.7 de l’océan...

LOS ANGELES, CA

La ville des Anges est aussi celle des migrations et nombreux sont ceux qui échouent sous ses ponts à ne goûter au rêve américain que de très, très loin… Un mirage !

On peine à lui trouver un charme : ville aux contours indéfinis, quartiers de misère, opulence de Beverly Hills et de Bel Air, désolation des collines de Mulholland Drive, toc du Walk of Fame, bout de la route à Santa Monica… pas de salut pour ceux qui ne roulent pas à tombeau ouvert sur ses autoroutes…

Au plan pratique : dans downtown, à 500 m de Union Station et avec quelques bons restaurants de ‘ramen’ juste en face (voir par exemple le Daikokuya

YORBA LINDA, CA

Au passage, faire le point sur la carrière du très controversé, Richard Nixon… entre avancées diplomatiques et schizophrénie anti-communiste… https://www.nixonlibrary.gov/

PALM SPRINGS, CA

Oasis improbable lovée entre 2 collines de rocaille ocre et grise, le refuge des stars d’Hollywood d’antan n’en a pas fini de surprendre au pied du pic San Jacinto en profitant au mieux de ses « 354 jours de soleil par an » !

Au plan pratique : un restaurant à prix (très) modeste pour une agglomération plutôt chic… chez John’s ; et juste à côté un motel de chaine (BW+) agréable, le Palm Desert Resort.

JOSHUA TREE Nat Park, CA

PIONEER TOWN, CA

Aux portes du désert, Pioneer Town fut un décor de cinéma à ciel ouvert pour les films de Gene Autry.

TWENTYNINE PALMS, CA

Porte d’entrée du parc de Joshua Tree, 29Palms c’est une ligne droite et une concentration militaro-industrielle. On y célèbre à longueur de « murals » la pénible campagne d’Irak…

Au plan pratique : un motel familial, fier d’avoir hébergé le groupe U2, à l’écart du centre du ‘village’ où sont regroupés les restaurants locaux (2 miles).

PARKER, AZ

Situé aux confins des états de Californie et d’Arizona, Parker concentre ses atouts sur les rives du fleuve Colorado qui irrigue la région sous un soleil de plomb.

Au plan pratique : la fierté des tribus locales (Mohave, Chemehuevi, Hopi & Navajo) s’exprime dans ce musée – boutique de Parker. Le motel Parker Inn est parfait au plan de son confort et de sa localisation au centre de cette ville de passage. Le restaurant Crossroad est à recommander.

PHOENIX, AZ

« Celui qui n’a pas traversé le désert ne sait pas qui il est. »

Effet frontalier immédiat ! Passer de Californie en Arizona représente un gain sur le gallon de ’87 octanes regular fuel’ de +/- 50% passant d’un pic autour de 6.40$ à un coût d’environ 3.40$ (valeur 09/2022) ?!

Le projet monumental de E.S. Curtis - les 20 volumes de "The North American Indian" - deviendra l'entreprise ethnographique la plus ambitieuse jamais entreprise aux États-Unis - et cela lui coûtera presque tout : sa santé, son mariage, sa célébrité et, à la fin, tous les droits sur l'œuvre de sa vie. Edward Curtis sombrera dans l'anonymat jusque dans les années 1970, lorsque le fruit de son travail reviendra à la lumière dans un entrepôt d'une librairie de Boston.

Phoenix est située à 410 km au sud-est de Las Vegas, à 556 km à l’ouest-nord-ouest d’El Paso et à 574 km à l’est de Los Angeles au cœur du désert de Sonora.

Au plan pratique :

TUCSON, AZ

Casa Grande : l’une des plus grandes et des plus mystérieuses structures préhistoriques jamais établies en Amérique du Nord.

Au plan pratique : le motel le plus original de la cité, le Mc Coy et 2 suggestions de restaurants mexicains de bonne facture : le Mi Nidito sur la 4ème avenue et El Charro pour complèter la visite de downtown.

TOMBSTONE, AZ

Dans cette rue, les frères Wyatt Earp, Morgan Earp, Virgil Earp, associés à Doc Holliday, s’écharpent le 26 octobre 1881 dans une fusillade célèbre d’une trentaine de secondes avec Frank McLaury *, Tom McLaury *, Billy Claiborne, Ike Clanton et Billy Clanton *. Certains s’enfuiront, d’autres seront blessés et on relèvera 3 morts (*).

SAGUARO Nat Pak, AZ

Le parc abrite les plus grands cactus du pays.

ORGAN PIPE CACTUS Nat Park

Au long de la frontière entre USA & Mexique…

GILA BEND, AZ

Une soirée-étape, une voie de chemin de fer et l’Interstate n° 8 pour décor essentiel.

Au plan pratique : simple et central, bon marché, le Palms Inn. A environ 0.7 miles, un restaurant italien Little Italy Pizzeria est recommandé.

YUMA, AZ

FELICITY, CA

Une église au centre du monde… https://www.mazeofhonor.com/

YUMA, AZ

La ville de Yuma, épargnée par le tourisme, est blottie dans le coin inférieur gauche de la carte de l’état de l’Arizona, cernée par la frontière avec le Mexique voisin. Elle cumule dans une douce torpeur les records d’ensoleillement mondiaux… ce qui se traduit par une activité réduite dans son centre ville entre 10 et 18 h les jours « chauds » ! L’influence amérindienne y est fortement palpable. L’un de ses hauts lieux est la prison territoriale, où la légende raconte que les esprits des condamnés à mort errent entre les murs de la prison. Des visiteurs ont même prétendu qu’ils avaient entendu et aperçu la silhouette d’une femme gémissante errant sur la rive du fleuve Colorado, à la recherche de sa fille qui s’est noyée… https://www.yumaprison.org/

BRAWLEY, CA

Dans l’Imperial Valley, l’irrigation du désert a fait pousser les initiatives de tous les migrants européens, moyen orientaux et asiatiques. Devenue un jardin de cocagne, l’histoire de la vallée aux couleurs verte et sable est résumée dans un fantastique musée géré par des bénévoles des différentes communautés, le Pioneers’ Museum. http://www.pioneersmuseum.net/

SALVATION MOUNTAIN, CA

Un site ‘inspiré’ né de la main et de l’imagination d’un humble pécheur, Léonard Knight.

SLAB City, CA

Réputée être la « dernière ville libre » des Etats Unis.. une communauté vieillissante nourrie de ganja et de bière.

SALTON SEA, CA

Un désastre écologique ; le plus grand lac de Californie qui se situe à une altitude de -90m est passé du rang de station balnéaire idyllique à celui de mer morte infestée de sel. Des projets de réhabilitation, des promesses, mais rien de tangible au fil des décennies…

SAN DIEGO, CA

Après avoir visité NYC, Miami, Seattle, San Francisco, LA, Chicago, Washington, Houston et d’autres capitales régionales, il n’est pas usurpé de décerner à San Diego une place sur le podium ; de quartier en presqu’île, de parc en plage, la découverte de San Diego pourrait durer indéfiniment. Sortis de la zone aride d’Anza-Borrego, on trouve ici une influence océanique presque fraîche, et les plages sont réservées aux plus téméraires. https://balboapark.org/arts-culture-type/museums/

Au plan pratique : Presque incontournable sur ‘hotel circle’, au milieu des établissements de chaînes, ce motel respire encore l »authenticité, le King’s Inn.

SAN CLEMENTE, CA

Au plan pratique : pour le très beau mural Bergman / Bogart … le Casablanca Inn motel.

A contrario de la côte nord (entre Santa Barbara et San Francisco) plus rude et sauvage, la portion de la route historique 101 qui longe l’océan pacifique au sud de LA suit une enfilade de lieux touristiques très fréquentés par les familles et les retraités californiens : La Jolla, Del Mar, Encinitas, Carlsbad, Oceanside, San Clemente et bien d’autres … jusqu’à Long Beach.

Le « Queen Mary » à quai…

Au total avec les détours, un périple d’environ 2735 miles (soit 4400 km), le retour de LA sur SF s’effectuant en train avec Amtrak via le « Coast Starlight ».

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